Monde perdu ici-même

J’écris sans crainte
De ce monde ici-bas, perdu
Dans sa honte d’être ce qu’il est
Parmi nous la peur, fin du néant

Sans peur de contraindre
L’affamé ou l’innocent
La femme ou l’enfant
Qui pleure sans fin

Mourant de peur dans son oubli
Fini de vie démente, cruellement
Il est las substantiellement typé
D’un retour du destin

Si sa substance surgit
Scintille au centre du ciel
Finalement fouissant sous les frênes
Au foisonnement puéril des staphes

La lettre suivant dans son esprit
Tapée ici pour moins
De crainte d’être oubliée
Sans trop penser à cela

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